Mots

Je mérite ce que je crois que je mérite

Je mérite ce que je crois que je mérite. 🌸

Je t’aime et c’est tout.

Je t’aime et c’est tout et tu ne pourras jamais rien y changer. Tu peux me dire tout ce que tu as fait et tout ce que tu penses vraiment et tout ce que tu as vécu et tu peux me dire à quel point tu es une mauvaise personne et tu peux me dire à quel point tu ne mérites pas qu’on t’aime et tu peux me détester comme tu veux et tu peux me cracher au visage et tu peux me frapper de toutes tes forces et tu peux passer toute ta vie à essayer de me convaincre de ne pas, sauf que ça ne changera absolument rien. Je t’aime. Qui que tu crois que tu es.

Parfois je serai heureuse et parfois je serai triste

Parfois je serai heureuse et parfois je serai triste et tout le temps ce sera parfait comme ça déjà. L’idée qu’il existe quelque part tout là-haut au dessus de la montagne un état où enfin tout va totalement bien et que l’ego est continuellement satisfait de sa propre existence m’est totalement absurde. Je ne veux pas être heureuse constamment, parce que j’y perdrais presque la moitié de ce que c’est que d’être quelqu’un. Quelque chose de tout grand et de très subtil s’est passé pour moi quand j’ai cessé de croire que je savais mieux que l’univers ce qui devait se passer et que j’ai commencé à accueillir tous mes états comme des états parfaits. Que ce soit la joie ou le malheur, bienvenue, je t’aime, j’en profite, j’accepte. Si tu existes en moi c’est que tu dois exister, parce que sinon tu ne serais pas là dedans moi. Il n’y a rien en haut de la montagne là-bas. Tout est ici. Tout est là déjà. C’est juste ça. Pis ça va toujours être juste ce que je vis déjà. Et j’ai choisi que c’était suffisant. 😌🖤🙏🏻

Fais souvent les choses qui te font sentir bien

Fais souvent les choses qui te font sentir bien. ☕️🖤

Et je n’avais aucune idée de l’ampleur du mur

Et je n’avais aucune idée de l’ampleur du mur que je construisais autour de moi, jusqu’à ce que je veuille sortir. Je me le justifiais quotidiennement comme une protection, sauf qu’en fait c’était une prison que je bâtissais volontairement autour de moi et dans laquelle je m’étais condamnée. Et pour pouvoir enfin en sortir il fallait que je le reconnaisse. Que je reconnaisse que c’était mes mains à moi qui avaient fait ça. Et que si mes mains avaient fait tout ça, elles pouvaient aussi le défaire, puis faire autrement. 😌🖤

Partout là-bas il y a des étoiles qui se demandent comment on fait pour briller comme ça

Partout là-bas il y a des étoiles qui se demandent comment on fait pour briller comme ça. ✨

© Frédéric Gingras 2020