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Allô je peins sur du papier pour te faire du bien.

Tu ne serais pas là si tu n’avais pas tout ce qu’il t’aura fallu avoir et être pour être là

Tu ne serais pas là si tu n’avais pas tout ce qu’il t’aura fallu avoir et être pour être là. 🌾

Lance de la joie partout comme des confettis

Lance de la joie partout comme des confettis. 🎉🖤

Amour

amour. Parce que c’est ce que j’ai choisi de croire. C’est ce que j’ai choisi d’incarner. C’est ce que j’ai choisi de voir. C’est pas tous les jours facile de choisir l’amour, mais je pense pas que c’est supposé être facile non plus. Ni difficile. C’est juste ça. Pis moi j’ai choisi d’accueillir avec le même amour le facile et le difficile. Parce que l’alternative, je la connais. Je sais ce que c’est de pendant plein d’années vivre dans le rejet de ce qui est pis la peur pis la rage pis la haine pis la violence pis d’essayer de courir pis de me protéger pis de me battre pis de faire du mal dans le processus. Pis ça en vaut pas la chandelle. Alors j’aime, plutôt. J’aime quand ça va bien et j’aime quand ça va pas. J’aime rire et j’aime pleurer. J’aime quand les choses dures et j’aime quand elles passent. Je t’aime si tu m’aimes et je t’aime si tu m’aimes pas. Car il n’y a plus de variable plus forte que amour. C’est amour et c’est tout. Peu importe tout. 🖤

Quand je trouve quelque chose laid je regarde mieux

Quand je trouve quelque chose laid je regarde mieux. Et pas toujours juste avec mes yeux. Parce qu’il n’y a pas de mauvaise situation. Les choses sont. 😌🙏🏻🖤

Tu es le coucou que l’univers me fait et je suis le coucou que l’univers te fait. T’sais je pense que l’univers c’est un peu comme un grand jello qui n’arrête pas de gigoter dans tous les sens et dans toutes les directions mais que parfois quand on porte attention à un gigotement en particulier on a l’impression de voir la forme d’un quelqu’un qui fait coucou. L’univers qui se regarde lui-même. Coucou! 🙋🏻‍♂️🖤

Expire enfin

Quand parfois je me sens un peu coincé je ferme les yeux et je lève les bras très haut et en même temps j’inspire le plus d’air possible et j’essaie de retenir mon souffle pour toujours et alors lorsque mon corps a atteint le même sentiment de panique que mon esprit j’accepte d’abandonner totalement et j’expire enfin ce que j’essayais jusqu’ici de retenir absolument, et en baissant les bras je souris doucement et je lâche ma prise sur l’éphémère et je regarde ce souffle que j’ai voulu garder pour moi s’en aller pour toujours. Et je vais mieux. J’abandonne totalement et je souris doucement. J’expire enfin et je lâche prise.

© Frédéric Gingras 2019