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T'es un peu la plus belle chose du monde.

Donne-toi pas juste une, mais le nombre de chances que t’as besoin

Donne-toi pas juste une, mais le nombre de chances que t’as besoin. 🖤

L’univers supporte ceux qui supportent l’univerd

C’est une chose que j’ai remarqué pis que je crois aujourd’hui profondément. L’univers supporte ceux qui supportent l’univers. Mais ce n’est même pas une question du bien de du mal selon ce que nous, les gens, on en dit. C’est beaucoup plus que ça, beaucoup plus grand que nous. Tellement plus grand que le petit monde qu’on s’est créé depuis seulement quelques milliers d’années. C’est une question de dire oui à ce qui est déjà pis c’est une question d’embrasser tout événement comme faisant partie du monde pis c’est une question d’unité avec absolument tout. C’est surtout ça, retrouver l’unité avec le réel. Aimer le réel. Ne pas préférer ce qui n’existe pas encore à ce qui est déjà précisément là. C’est trouver la force d’aimer malgré. Malgré tout. Malgré tout et n’importe quoi. C’est oublier les exceptions. C’est aimer profondément tout ce qui est à notre portée de la même façon qu’une maman aime ses enfants. Inconditionnellement. Simplement. Malgré tout. Juste parce qu’ils font un peu partie d’elle. Parce qu’un peu, tout ce qui existe fait partie de toi, car tu n’es pas juste ça, parce que regarde en haut les étoiles, c’est encore jusque-là que ton toi s’étends tranquillement. Et derrière tout ce charabia, tout ce que je veux te dire c’est je t’aime. Peu importe ce que tu dis que tu es, peu importe ce que tu as fais, ou ce que tu n’as pas fais. Juste parce que tu es. Pis je te donne le relais. À ton tour.

Essaie et tu verras

Essaie et tu verras. Parce que je sais pas pour toi, mais moi je préfère guérir que prévenir. Alors go, vas-y, essaie maintenant, ou n’y pense plus jamais. Essaie de ne pas vivre entre les deux. 🖤

Prends le risque d’exister exactement comme tu veux

Prends le risque d’exister exactement comme tu veux. N’écoute pas trop les insultes ni les applaudissements. Existe tout tranquillement, mais assurément. Ne crie pas dans les rues voici qui je suis, mais chuchote le doucement à ceux qui te le demande. Mais surtout, pour toi. Trouve les jeux auxquels tu veux jouer, ceux qui t’amusent vraiment, et abandonne ceux qui te font sentir mal, ceux auxquels tu joues parce que ça l’air qu’il faut y jouer, même si pas vraiment. Ce n’est pas une question intellectuelle. On ne peut pas définir qui on est avec des mots, alors n’essaie pas trop. Sens-le. Chaque instant demande-toi est-ce que je suis à ma place, est-ce que je suis bien, debout ici, aujourd’hui? Si oui reste, si non pars. L’univers ne t’a pas donné la chance d’être en vie pour en vivre une autre que la tienne. Alors vis-la, peu importe ce que ça implique, tu te, et lui, dois au moins ça, tant que tu respireras encore.

Place ta main

Place ta main devant ta bouche et sens ton souffle chaud sur ta paume. Tu es encore là aujourd’hui. Tu vas en faire quoi? Moi je vais marcher pis courir pis rire pis pleurer pis être bien pis être moins bien pis être excité pis être calme pis embrasser des yeux tout ce que je vais croiser encore aujourd’hui, parce que je peux encore. Pis t’es la bienvenue si tu veux m’accompagner dans c’te danse juste un peu trop agitée.

Tiens je le gardais au chaud pour toi

Tiens je le gardais au chaud pour toi. Maintenant garde-le au chaud pour toi. 🖤

© Frédéric Gingras 2018